Call up the lift...
Si j'avais su, en créant ce blog, ce que j'en ferais, j'aurais écrit plein de belles et grandes phrase, ici, pour que le lecteur se dise "Vasco, quand même, c'était quelqu'un de bien", mais non, je ne sais pas, je découvrirais avec vous ce qui s'écrira sur cette page blanche...
mardi 6 décembre 2011
Un champ de soucis...
Je connais un chemin d'herbe verte qui sort d'un petit coin,
et comme une rivière, serpente le long des champs,
puis d'un bois feuillu, où nul jamais ne vient.
Où jamais un oiseau ne se pose, pas un cri d'enfant.
Leur musique à la lune. L'endroit est scellé,
Un vide si souverain, celui d'une chanson sans voix,
Et tous les silences inquiétants tuent le temps passé.
Celui-ci n'est pas d'or, il me rappelle l'absence de toi.
Ainsi est mon âme, qui deviendra un cimetière silencieux.
Oh, si je pouvais me réveiller de cette mauvaise nuit
Pour trouver le son de ta voix, ferme, posé, mélodieux,
Mais je n'ai en moi que tristesse, visage blafard, et ennui.
Je me souviens de ces nuits torrides, de ce plaisir absolu,
Aujourd'hui, les yeux humides et tristes, de l'amour je suis revenu.
dimanche 4 décembre 2011
Call up the lift...
Un autre jour à vivre
une autre façon de partir
Il n'y a personne dans cette salle
Personne n'est là pour l'instant
Réveillé tôt, je sais qu'il est trop tard
pour rester avec la parade
regarde mes pieds se déplacent lentement
J'ai bien peur que ce soit fini
A demi nu, encore un peu endormi
Dans ma chambre, si seul
J'ouvre la porte
Et j'appelle, j'appelle l'ascenseur
Je voudrais être dans la parade
Parfois, je sens ma peau
Parfois, j'entends ton souffle
S'il te plait, dis-le moi encore que je suis beau
Même si je n'éprouve de moi que du dégoût
Je suis tellement jaloux, mais j'essaye d'être
Un garçon sage et ordinaire
Je voudrais tant te parler, mais tu sais que je déteste
Les mots sages et ordinaires
Nu, encore un peu endormi
Dans ma chambre, si seul
J'ouvre la porte
Et j'appelle, j'appelle l'ascenseur
Je voudrais être dans la parade...
Rien que du monochrome...
j'ai perdu ma concentration, juste un trouble blanc partout autour de moi, tu sais que je suis si fatigué maintenant. Mais ne t'inquiète pas, je vais souvent à des dîners et des fêtes avec quelques vieux amis qui prennent soin de moi, me ramènent à la maison et restent.
Etages monochromes, murs monochromes, et ton absence tout près de moi, qui m'entoure, rien que ce silence autour de moi, rien que l'absence de ton odeur, rien que moi qui meurt, rien que toi qui part...
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